25 juillet 2009
21 juillet 2009
Et si on faisait un petit tour à Gibraltar ?
Pour ceux qui sont fans de blog de cuisine, vous connaissez peut être Les petites chozes BIO de Mamzelle Gwen.

Par ici pour les recettes...
Elle organise un tour du monde des cuisines collaboratif, le principe : découvrir les spécialités culinaires de 232 pays en invitant blogueurs et passionnés de cuisine à réaliser la spécialité de leur choix. Le challenge ? Vous choisissez le plat mais pas le pays, qui est tiré au sort.
J'adore explorer de nouvelles choses, dès que j'ai vu ce blog, j'ai voulu sauter sur l'occasion.
J'ai un peu hésité avant de me lancer, je n'ai jamais participé à ce genre de choses. J'adore cuisiner mais je réserve ma cuisine à mes amis et n'ai jamais osé en parler sur la toile.
Pour ma grande première, je vous emmène en voyage à Gibraltar.
Gibraltar est un territoire d'outre-mer du Royaume-Uni depuis 1704, situé au sud de l'Espagne, en bordure du détroit de Gibraltar qui relie la Méditerranée à l'océan Atlantique.
La culture de ce territoire est le résultat d'une longue relation entre andalous et britanniques, métissée par les nombreux étrangers ayant immigré au cours des trois derniers siècles.
Andalous, gênois, maltes, portuguais et britanniques en composent les nuances essentielles.
Ce mariage de goûts a donné un mélange éclectique de cuisine méditerranéenne et britannique.
J'ai choisi de vous faire découvrir deux spécialités gibraltariennes :
J'adore explorer de nouvelles choses, dès que j'ai vu ce blog, j'ai voulu sauter sur l'occasion.
J'ai un peu hésité avant de me lancer, je n'ai jamais participé à ce genre de choses. J'adore cuisiner mais je réserve ma cuisine à mes amis et n'ai jamais osé en parler sur la toile.
Pour ma grande première, je vous emmène en voyage à Gibraltar.
Gibraltar est un territoire d'outre-mer du Royaume-Uni depuis 1704, situé au sud de l'Espagne, en bordure du détroit de Gibraltar qui relie la Méditerranée à l'océan Atlantique.
La culture de ce territoire est le résultat d'une longue relation entre andalous et britanniques, métissée par les nombreux étrangers ayant immigré au cours des trois derniers siècles.
Andalous, gênois, maltes, portuguais et britanniques en composent les nuances essentielles.
Ce mariage de goûts a donné un mélange éclectique de cuisine méditerranéenne et britannique.
J'ai choisi de vous faire découvrir deux spécialités gibraltariennes :
- La calentita est la fierté des gibraltariens. Cette galette à la farine de pois chiches n'est pas sans rappeler la panisse des niçois ou la calintita d'Alger.
- Le rosto est un ragoût d'origine italienne servi avec des pâtes, très apprécié là-bas.

Par ici pour les recettes...
- Calentita
- Ingrédients : 250 g de farine de pois chiches, eau, huile d'olive, sel et poivre.
Préparation : Verser la farine dans un saladier et ajouter de l'eau jusqu'à obtenir la consistance d'une pâte à crêpes. Laisser reposer la pâte une nuit. Saler et poivrer.
Huiler un plat à four et verser la pâte sur une épaisseur de 2cm.
Faire cuire au four, à 175°C (350°F) à 175°C (350°F), pendant 45mn à une heure.
La calentita doit être bien dorée, et l'intérieur cuit. Découper ensuite en morceaux et servir bien chaud.
- Ingrédients : 1 kg de longe de porc, 2 carottes, 4 pommes de terre en quartiers, 250 g de champignons, 1 oignon émincé, 1 gousse d'ail, concentré de tomates, vin blanc, sel et poivre.
- Préparation : Faire revenir l'oignon et l'ail. Ajouter les tomates, laisser revenir 5 minutes puis ajouter le porc.
Faire dorer la viande avant d'ajouter le concentré de tomates et un peu de vin blanc.
Ajouter ensuite les pommes de terre et les carottes. Lorsque les légumes sont tendres, ajouter les champignons et laisser mijoter 10 minutes encore.
Servir chaud avec des pâtes et parsemer de parmesan râpé.
18 juillet 2009
Agréables surprises
Aujourd'hui, j'ai fait deux bonnes découvertes.
J'ai été invitée par deux amies, Jackie et Anita, qui parlent le français, à voir un film français : L'heure d'été, au Tampa theater. Je peux vous dire que je n'ai pas regretté ma soirée.
Tout d'abord, le théatre est un ancien bâtiment datant de 1928, avec un décor somptueux, de style hispano-mauresque. Cela m'a rappelé nos dernières vacances en Andalousie.
L'intérieur est aménagé comme une maison andalouse traditionnelle, avec des décors richement ornés d'arabesques et motifs si typiques de cette région.
La salle principale est décorée de façon à recréer les cours andalouses et le plafond est peint en bleu, avec des lumières représentant des étoiles. Dans la semi-pénombre du cinéma, on se croirait vraiment à la belle étoile.
La cerise sur le gateau : avant le début du film, un organiste surgit de la scène et joue des airs classiques jusqu'au début de la projection.
Je n'avais pas d'appareil photo, Anita m'a passé le sien, je dois attendre qu'elle m'envoie les photos pour les mettre en ligne. J'espère qu'elles seront assez nette. En attendant, en voici quelques une prises sur internet :


Cet ancien théatre est le seul lieu de projection qui se rapproche le plus d'un cinéma d'art et d'essais à Tampa. On y passe des films étrangers, les grands classiques du cinéma américain et des films documentaires engagés. Enfin, je reprends espoir, je vais pouvoir voir autre chose que les navets à grand budget.
Ma seconde surprise a été le film en lui-même. J'avais rapidement lu le synopsis, mais je ne pensais pas être touchée à ce point par le sujet.
La famille et le temps qui passe sont au coeur de ce film. Le scénario tourne autour d'une histoire de succession entre deux frères et une soeur. L'aîné, qui vit à Paris, très attaché à ses souvenirs d'enfance et l'héritage familiale, est confronté à une réalité qui le dépasse. Son frère et sa soeur ont leur vie ailleurs, ils n'ont pas le même attachement sentimental aux trésors familiaux et souhaitent de défaire de presque tout, y compris la maison familiale qui renferme tant de souvenirs.
Le sujet est traité tout en délicatesse, et j'ai trouvé bouleversante la façon dont le réalisateur a réussi à capter le temps qui passe inexorablement et nous éloigne de notre passé.
On souhaiterait parfois que rien ne change, mais les autres sont là pour nous rappeler que le monde avance, même sans nous et nous n'avons pas d'autres choix que de prendre le train en marche.
Ce film m'a émue car il traite de questions qui me préoccupent et qui touchent tous les expatriés comme moi, et même tout le monde plus globalement.
Comment vivre au présent et préparer son futur tout en préservant son passé ?
On se trouvera tous un jour face au choix douloureux d'accepter de perdre une partie de ce passé pour continuer à avancer. Aussi grand soit notre coeur, nos vies ne nous laissent pas assez de temps pour chérir convenablement la mémoire d'être aimés, qu'ils soient toujours vivants ou non.
On oublie parfois les uns ou les autres, on n'a plus le temps de prendre des nouvelles régulièrement et puis, avant qu'on s'en rende compte, il est trop tard : on ne peut plus rattraper le temps passé.
Bref, je ne vais pas m'étendre trop longtemps sur le sujet. Le résultat, c'est que j'étais en larmes à la fin de la séance et personne n'avait l'air de comprendre pourquoi.
Mes compagnons ont dû penser que les français sont un peu timbrés.
Sur ce, je vous laisse. Bisous.
J'ai été invitée par deux amies, Jackie et Anita, qui parlent le français, à voir un film français : L'heure d'été, au Tampa theater. Je peux vous dire que je n'ai pas regretté ma soirée.
Tout d'abord, le théatre est un ancien bâtiment datant de 1928, avec un décor somptueux, de style hispano-mauresque. Cela m'a rappelé nos dernières vacances en Andalousie.
L'intérieur est aménagé comme une maison andalouse traditionnelle, avec des décors richement ornés d'arabesques et motifs si typiques de cette région.
La salle principale est décorée de façon à recréer les cours andalouses et le plafond est peint en bleu, avec des lumières représentant des étoiles. Dans la semi-pénombre du cinéma, on se croirait vraiment à la belle étoile.
La cerise sur le gateau : avant le début du film, un organiste surgit de la scène et joue des airs classiques jusqu'au début de la projection.
Je n'avais pas d'appareil photo, Anita m'a passé le sien, je dois attendre qu'elle m'envoie les photos pour les mettre en ligne. J'espère qu'elles seront assez nette. En attendant, en voici quelques une prises sur internet :

Cet ancien théatre est le seul lieu de projection qui se rapproche le plus d'un cinéma d'art et d'essais à Tampa. On y passe des films étrangers, les grands classiques du cinéma américain et des films documentaires engagés. Enfin, je reprends espoir, je vais pouvoir voir autre chose que les navets à grand budget.
Ma seconde surprise a été le film en lui-même. J'avais rapidement lu le synopsis, mais je ne pensais pas être touchée à ce point par le sujet.
La famille et le temps qui passe sont au coeur de ce film. Le scénario tourne autour d'une histoire de succession entre deux frères et une soeur. L'aîné, qui vit à Paris, très attaché à ses souvenirs d'enfance et l'héritage familiale, est confronté à une réalité qui le dépasse. Son frère et sa soeur ont leur vie ailleurs, ils n'ont pas le même attachement sentimental aux trésors familiaux et souhaitent de défaire de presque tout, y compris la maison familiale qui renferme tant de souvenirs.
Le sujet est traité tout en délicatesse, et j'ai trouvé bouleversante la façon dont le réalisateur a réussi à capter le temps qui passe inexorablement et nous éloigne de notre passé.
On souhaiterait parfois que rien ne change, mais les autres sont là pour nous rappeler que le monde avance, même sans nous et nous n'avons pas d'autres choix que de prendre le train en marche.
Ce film m'a émue car il traite de questions qui me préoccupent et qui touchent tous les expatriés comme moi, et même tout le monde plus globalement.
Comment vivre au présent et préparer son futur tout en préservant son passé ?
On se trouvera tous un jour face au choix douloureux d'accepter de perdre une partie de ce passé pour continuer à avancer. Aussi grand soit notre coeur, nos vies ne nous laissent pas assez de temps pour chérir convenablement la mémoire d'être aimés, qu'ils soient toujours vivants ou non.
On oublie parfois les uns ou les autres, on n'a plus le temps de prendre des nouvelles régulièrement et puis, avant qu'on s'en rende compte, il est trop tard : on ne peut plus rattraper le temps passé.
Bref, je ne vais pas m'étendre trop longtemps sur le sujet. Le résultat, c'est que j'étais en larmes à la fin de la séance et personne n'avait l'air de comprendre pourquoi.
Mes compagnons ont dû penser que les français sont un peu timbrés.
Sur ce, je vous laisse. Bisous.
10 juillet 2009
Joyeux anniversaire collégial!
Décalage horaire oblige, mon père et ma sœur on fête en même temps leur anniversaire aujourd'hui.
10 juillet en Martinique pour le Dad et 11 Juillet au japon pour la Sister!!!
Happy birthday à tous les deux ^^
Stéphane
10 juillet en Martinique pour le Dad et 11 Juillet au japon pour la Sister!!!
Happy birthday à tous les deux ^^
Stéphane
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